Ce type de langage à proscrire absolument pour sortir de la dépendance au péché

Se libérer du péché commence par refuser de l’identifier à notre nature. En Christ, nous avons hérité d'une Nature totalement libre du péché.

Il existe un langage que le croyant doit absolument bannir de sa vie s’il désire réellement se libérer d’une dépendance au péché. Ce langage consiste à dire : « C’est ma faiblesse », « C’est une lutte normale de ma marche chrétienne », ou encore « Je suis comme ça ».
Bien aimé, ce type de discours n’est pas neutre. Bien au contraire, il façonne notre perception de nous-mêmes et finit par normaliser ce que Dieu n’a jamais voulu intégrer à notre identité.

Non, mon ami, tu n’as pas été créé ainsi. Le péché ne fait pas partie de ta nature nouvelle. La Parole de Dieu est formelle :

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5:17).

Le péché peut avoir été une habitude, une pratique passée, voire une dépendance ancienne, mais il ne définit plus qui tu es. L’apôtre Paul rappelle que notre ancienne identité a été crucifiée avec Christ :

« Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché » (Romains 6:6).

Dire que le péché fait partie de ta nature, c’est contredire l’œuvre accomplie de Christ à la croix. En Christ, tu as hérité d’une nouvelle nature, une nature régénérée, issue de Dieu :

« Ce qui est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui » (1 Jean 3:9).

Cela ne signifie pas que le croyant ne peut jamais tomber, mais cela signifie que le péché n’est plus chez lui. Il n’est plus légitime dans sa vie. Il peut arriver que tu traverses des moments de faiblesse, que certaines luttes persistent, mais dans la prière, tu dois refuser d’identifier ces combats à ta nature profonde.

Refuser cette faiblesse comme identité est un acte de foi. C’est déclarer : « Ce péché ne me définit pas ». Et tant que tu garderas cette posture, tu conserveras l’énergie spirituelle nécessaire pour lutter, pour crier à Dieu : « Seigneur, aide-moi à sortir de là » (cf. Hébreux 4:16).

En revanche, lorsque quelqu’un se dit : « Cela fait partie de moi », « C’est mon combat permanent », il se condamne à une dépendance prolongée. Pourquoi ? Parce qu’il devient difficile de combattre ce que nous avons accepté comme identité.

La victoire commence donc par un changement de langage, mais aussi par un changement d’attitude intérieure. La Parole nous exhorte clairement à ne pas laisser le pécher régner en nous :

« Ne laissez donc pas le péché régner dans votre corps mortel » (Romains 6:12).

Dieu ne nous demande pas de négocier avec le péché, mais de le refuser, de le rejeter et de marcher selon notre véritable identité en Christ.

Change donc ton langage. Refuse les fausses étiquettes. Aligne-toi sur ce que Dieu dit de toi. Et cette vérité te conduira à la victoire.

« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32).